La PICD voudrait cependant renouveler son appel aux autorités pour l’ouverture d’un espace de discussion afin de réfléchir à une solution concertée et durable sur le mécanisme de commercialisation face au nouveau contexte de la filière cacao. Il ne s’agit pas de remettre en question le principe de la stabilisation ni d’avoir un mécanisme libéralisé comme cela est le cas dans certains pays. Mais bien de la possibilité d’un mécanisme qui, par sa flexibilité, serait en mesure de s’adapter à des changements substantiels positifs ou négatifs sur le marché mondial.

