La Plateforme Ivoirienne pour le Cacao Durable (PICD) a appris le 30 septembre 2023 l’annonce du prix bord champ pour la campagne principale du cacao 2023-2024 fixé à 1000 FCFA. En dépit du fait que ce prix n’est pas conforme aux attentes, la plateforme prend acte de cette annonce et salue les efforts continus des autorités ivoiriennes pour l’amélioration des conditions de vie des agricultrices et agriculteurs en Côte d’Ivoire dans un contexte global difficile.
La Plateforme Ivoirienne pour le Cacao Durable (PICD) organise ce 26 octobre 2023 au Mövenpick Hôtel Abidjan-Plateau, une table ronde autour du thème « Les défis et opportunités de la traçabilité dans la filière cacao en Côte d’Ivoire ». Cette première table ronde s’inscrit dans le cadre des activités du Projet de Renforcement de la société civile pour la durabilité et la bonne gouvernance de la filière cacao en Côte d’Ivoire. Ce projet touche des enjeux cruciaux de la filière cacao comme la situation économique des producteurs et vise donc à renforcer une plateforme collaborative où les acteurs locaux, les organisations de producteurs et de la société civile ivoirienne et…
Dans le cadre de la mise en œuvre du Projet intitulé « Partenariat pour l’appui à l’observation indépendante de la légalité forestière en Côte d’Ivoire dans le cadre du projet « Appui à la société civile et aux réformes légales dans le cadre de la mise en œuvre de l’APV FLEGT pour une filière bois durable (PASSAD-Forêts) » », l’association Initiatives pour le développement communautaire et la conservation de la Forêt (IDEF), lance un appel d’offres pour le recrutement d’un prestataire pour la location de véhicule.
La plateforme ivoirienne pour le cacao durable (PICD) a appris par voie de presse, une affaire de fraude fiscale présumée dont se serait rendue coupable la société Cargill au détriment du fisc ivoirien. Pour la PICD, le silence des autorités ivoiriennes n’est pas une réponse convenable alors que la société Cargill a réagi officiellement dans un communiqué.
Le nouveau règlement de l’UE relatif aux produits « zéro déforestation », connu sous le nom de Règlement de l’UE sur la déforestation, entre en vigueur aujourd’hui. Ce règlement novateur a pour objectif de lutter contre la déforestation et la dégradation des forêts à l’échelle mondiale induites par la consommation au sein de l’Union européenne. Cependant, cet objectif ne peut être atteint qu’à condition que les 27 États membres de l’UE mettent pleinement en œuvre le règlement, de manière appropriée et cohérente. Afin de vous acquitter de vos obligations au titre du Règlement, vous devez dès à présent adopter les mesures suivantes.
The new EU Regulation on deforestation-free products, known as the EU Deforestation Regulation, enters into force today. This ground-breaking law is intended to tackle global deforestation and forest degradation driven by EU consumption. However, this can only be achieved if all 27 EU Member States implement and enforce the Regulation properly, thoroughly and consistently. To deliver on your legal obligations, you need to take the following actions now.
Alors que le Parlement européen, la Commission européenne et le Conseil de l’UE entament des négociations pour trouver un compromis sur le règlement sur les produits sans déforestation, nous appelons les négociateurs à maintenir un niveau d’ambition élevé et à s’abstenir de tout compromis préjudiciable. Les OSC soussignées ont à cœur de veiller à ce que les réalités et les besoins des petits producteurs et des communautés forestières soient pris en compte, afin d’assurer une mise en œuvre efficace des futures exigences de l’UE. Nous saluons les amendements introduits par le Parlement, qui ont le potentiel de permettre une mise en œuvre inclusive du règlement dans les secteurs où les petits producteurs sont nombreux
La Côte d’Ivoire et le Ghana représentent 65 % de la production mondiale de cacao, mais les agriculteurs de ces deux pays gagnent moins de 6 % du revenu total de l’industrie du chocolat, évalué à environ 130 milliards de dollars par an. De nouvelles études ont montré que la part des « cultivateurs de cacao » dans l’ensemble de l’industrie du chocolat a considérablement diminué au fil des ans, car les négociants, les marques et les détaillants ont accumulé des superprofits. Par exemple, selon Fairtrade, lorsque les prix du cacao étaient élevés dans les années 1970, les producteurs de cacao gagnaient jusqu’à 50 % de la valeur d’une barre de chocolat. Ce chiffre est tombé à 16 % dans les années 1980 et, aujourd’hui, les agriculteurs ne
reçoivent qu’environ 6 % de la valeur. Cela a entraîné des niveaux élevés de pauvreté et de difficultés pour les producteurs de cacao des deux plus grands pays producteurs de cacao au monde. Aujourd’hui, les producteurs de cacao ne vivent pas, ils ne font que survivre.
En tant que représentant de ces groupes d’acteurs (ONGs et OPA), nous avons au cours de nos différentes participations à ces discussions, porté la voix et les préoccupations de nos communautés en particulier celles des petits producteurs de cacao. Nous avons insisté à maintes reprises sur l’importance d’aborder la question du fonctionnement du marché et le mécanisme de fixation du prix du cacao, la nécessité d’une réforme de la filière pour davantage de transparence et
l’importance de la mise en place d’un système de traçabilité assorti d’un mécanisme de contrôle robuste, crédible et transparent. Sur tous ces sujets prioritaires pour la société civile, cette feuille de route mentionne des actions concrètes qui, si elles sont mises en œuvre, constitueraient une base solide pour une filière cacao durable.
It is urgent to assess the needs of smallholders and communities in the Global South to respond to the EU regulation on deforestation-free products








